Expositions artistiques

 

 

« Plantes et jardins »

 

 Les plantes et les jardins seront à l’honneur cet été dans deux expositions à Gigny et Arinthod.

 

  A Gigny, on découvrira des personnalités connues ou moins connues de la Petite Montagne qui ont eu un parcours de vie insolite ou attachant.

 L’univers de plantes et jardins sera présenté au travers de différents rapports avec la nature. L’interprétation artistique et artisanale des plantes se déclinera sous différentes formes :

  • La dentelle de Cluny à motifs de fleurs
  • La teinture végétale
  • La broderie
  • L’artiste Corinne Bourru exposera des kakemonos à motifs floraux en végétaux tissés et en papier
  • Philippe Tatre, artiste du vitrail et photographe, montrera ses photographies de fleurs, surprenantes et pleines de poésie.
  • La restauration du jardin de la cure, derrière l’église, est en cours, il sera à découvrir et visiter.

Jours et horaires à Gigny : du 8 juillet au 9 août, tous les jours, de 15 h à 19 h. Entrée gratuite.

 

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Philippe Tatre – Macromike photo

 

  • A Arinthod, 3 expositions seront organisées :

    – La chapelle castrale, au centre historique du bourg, accueillera des œuvres réalisées par Florian Streit, artiste suisse allemand : sculptures et installations artistiques animeront et s’intègreront dans ce très beau lieu et dans le square et le jardin qui l’entourent.- La médiathèque et divers sites et commerces au centre du bourg accueilleront l’exposition Plantes & jardins qui viendra compléter celle de Gigny. Elle regroupera les œuvres d’une trentaine d’artistes, amateurs et professionnels : peintres, sculpteurs et autres.

    – Rue de la chapelle, juste avant la chapelle castrale, vous pourrez également visiter l’exposition Outils d’autrefois.

 

Jours et horaires à Arinthod : du 13 juillet au 6 août, du mardi au dimanche chaque semaine, de 15 h à 19h. Entrée gratuite.
La médiathèque d’Arinthod est aussi ouverte le week-end

FLORIAN STREIT – Les nœuds de la vie

 

  La géométrie se transforme en vie.

  Au départ il y a la géométrie. Le module de base est souvent un demi- cercle. La répétition de ce module se prolonge comme les vagues de la mer. Une vague est exactement pareille que les autres. En pliant ce matériel en polystyrène, je provoque une déformation. Le matériel cède à la tension et au mouvement de la torsion. La forme géométrique – qui rappelle une chaîne (une enchaînement des vagues) – trouve un nouvel ordre dans la forme d`un nœud. Le nœud qui en résulte en perdant sa forme régulière devient une création unique. La forme géométrique perd sa rigidité de sorte que les modules évoquent la croissance. La forme géométrique devient alors amorphe. L’espace se constitue de vide et de plénitude. L`espace vide et aussi important que la matière visible.

La surface peinte évoque le métal et rappelle une énorme pression et force qui animent cette nouvelle forme. Cette impression de détérioration du matériel est donnée par la manière de peindre. La peinture paraît ainsi fluide. A certains endroits la couleur surgit en dessous de la surface. Cette technique fait partie du vocabulaire de détérioration. La surface ravagée révèle une texture étonnante. La déformation ainsi que la détérioration animent le matériel. La sculpture (objet en trois dimensions) se fond à la peinture. Dans la peinture je ne cherche pas l`expression de la beauté, mais plutôt la poésie de l`éphémère. Le matériel brisé nous raconte une histoire…